No Billag: et si ça passait?

La controverse «No Billag»

La SSR survivrait-elle sous une forme réduite? Pourrait-elle être remplacée par des médias privés? C’est ce que nous explorons dans ce dossier, avec l’avis juridique de Bertil Cottier, une évaluation des enjeux publicitaires, une interview exclusive de Gilles Marchand et un tour de situation des radios et télévisions régionales. Si la SSR est démantelée, difficile de voir quels seraient de nouveaux espaces d’information nationale.

No Billag: et si ça passait? – 21.02.2018

No Billag vu d’ailleurs

Le débat sur le service public agite aussi nos voisins. Nous proposons les points de vue de deux correspondantes en Suisse, Charlotte Theile (Süddeutsche Zeitung) et Marie Maurisse (Le Monde), qui observent de près la campagne en vue de la votation du 4 mars. Elles pensent qu’une telle initiative pourrait être acceptée en Allemagne ou en France. Continuer

No Billag: et si ça passait? – 18.12.2017

«Il faudrait définir un service public light»

Non, l’acceptation de No Billag et la fin de la redevance ne signifieraient pas la mort de la SSR, estime Bertil Cottier, professeur en droit des médias à Lugano et Neuchâtel. Mais une nouvelle loi sur la radio et la télévision pourrait-elle être prête au 1er janvier 2019? Continuer

No Billag: et si ça passait? – 18.12.2017

Pas grand-chose à gagner

Les chaînes de télévision ou de radio de la SSR pourraient-elles vivre de la publicité si elles étaient privées de la redevance? Qui profiterait de la manne si le service public disparaissait? Les réponses de deux spécialistes. Continuer

No Billag: et si ça passait? – 18.12.2017

«La SSR n’en sortira pas indemne»

Directeur de la Société suisse de radiodiffusion depuis le 1er octobre, Gilles Marchand espère convaincre les Suisses par des arguments concrets d’ici le 4 mars. Et prépare déjà la suite: «Je sens que la maison est prête au changement.» Continuer

No Billag: et si ça passait? – 18.12.2017

Radios et TV régionales: une menace existentielle

EDITO a sondé les 34 stations de radio et télévision privées qui bénéficient d’une quote-part de la redevance. Nous leur avons demandé ce que celle-ci représente dans leur budget et ce qui se passerait pour elles en cas d’acceptation de No Billag le 4 mars. Continuer