Actuel – 03.07.2019

Droit de réponse de Tamedia Publications Romandes SA

suite à l’article « Quand l’info vaudoise venait de Zurich », signé par Jean-Luc Wenger, paru le 17 juin 2019.

A titre liminaire, nous soulignons qu’à aucun moment le journaliste Jean-Luc Wenger ne nous a contacté avant la publication de l’article « Quand l’info vaudoise venait de Zurich », ce en violation des règles déontologiques de la profession. Il en résulte un certain nombre d’erreurs factuelles graves qui nous obligent à prendre position comme suit:

  • Le titre de I ’article « Quand l’info vaudoise venait de Zurich » contient une contrevérité. En effet, le titre 24 heures a toujours disposé d’une indépendance éditoriale totale par rapport aux autres titres du Groupe Tamedia ou à la direction de celui-ci. Affirmer que les informations diffusées seraient venues ou viendraient de Zurich est donc une aberration.
  • L’article affirme ensuite que « Philippe Reichen est un pur journaliste d’investigation, têtu et teigneux. Il n’a peur de rien. Ce n’est pas vraiment le profil des journalistes de 24heures ». Affirmer que les journalistes de 24 heures n’ont pas le profil d’investigateur est également mensonger et attentatoire à la réputation et à l’honneur de tous les journalistes du titre. Preuves de la fausseté de cette affirmation, les nombreux prix gagnés par la rédaction ces dix dernières années pour son journalisme local, également sous la supervision de M. Thierry Meyer.
  • Jean-Luc Wenger affirme que « Longtemps, 24 heures a été ta vache à lait du groupe Edipresse. Le quotidien était presque devenu l’organe du Conseil d’Etat, le journal officiel. Le contenu rédactionnel importait peu, c’était d’abord une pompe à fric ». A nouveau, ces considérations sont erronées et représentent une grave atteinte à la réputation du Titre. Le contenu rédactionnel a évidemment toujours été la priorité du journal, lequel ne saurait être qualifié calomnieusement et sans le moindre fondement de « pompe à fric ».
  • Il est affirmé plus bas que « Le quotidien 24 heures offrait alors un supplément électoral à l’Etat et donnait son éditorial au ministre des Finances Pascal Broulis : Point culminant des intérêts partagés entre l’Etat et un média ». Une nouvelle fois, le journaliste se trompe. Le supplément n’a jamais été offert mais commandé et payé par l’Etat. Ce type de prestation entre dans le cadre de la mission d’information des journaux et n’a donc rien d’extraordinaire contrairement à ce que soutient le journaliste.
  • Enfin, Jean-Luc Wenger soutient que « il [Thierry Meyer] est aujourd’hui au service du millionnaire Frederik Paulsen, lui qui avait offert une série d’été dans le Grand Nord à 24heures ». Encore une fois, cette affirmation est fausse. Dans notre éditorial du 22 février 2016, nous rappelions les termes du partenariat qui nous a lié le temps d’une série d’été à M. Paulsen : « 24 heures a ainsi aussi bénéficié de ses largesses. Le consul [honoraire] de Russie fut, à l’instar d’autres organisations privées ou parapubliques, l’un des sponsors de notre opération Grand-Nord en 2016. Comme tous nos autres partenaires, il s’engageait par écrit à ne pas intervenir dans nos choix éditoriaux. Ce qu’il a fait ».

Tamedia Publications Romandes SA

 

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